Vendredi 7 décembre 2012

Levé à cinq heures, je jette un œil par la fenêtre voir s’il a neigé ; seules les automobiles sont blanches. J’ai sorti caleçon long, chaussures de marche et anorak, mais je regrette presque de sortir enrhumé tellement la neige fondue est désagréable. Le métro arrive vite et je suis à l’atelier bien avant six heures. Je numérise une seconde fois le dessin de Nicolas Moog qui fera office de calque de couleur – non définitif – pour l’affiche que nous avons dessinée en commun. Je tente un premier assemblage et le lui envoie par mèl. Je rentre après sept heures, déjeune avec D. déjà debout, me fais une inhalation avant de repartir. Je m’arrête à une pharmacie rue du Quatre septembre pour de l’aspirine et de la pommade. Au bureau à huit heures et demie jusqu’à onze heures et demie, pour retrouver ensuite D. à « Buffon » – comme elle appelle cette cafétéria si luxueuse et si bonne dans laquelle nous mangeons de temps en temps pour nous changer de nos cafétérias habituelles. Elle me raconte au cours du repas s’être levée cette nuit, s’être endormie sur le canapé du salon puis recouchée vers trois heures du matin ; je n’ai rien perçu, plongé dans le sommeil de plomb du rhume. Ces « absences » du sommeil sont étranges. J’achète le petit Un paradigme de François Billeter, que j’entame dans le métro pour retourner au bureau. Discussion avec une collègue sur la voie de rigueur budgétaire qu’emprunte la BnF et les conséquences de ces ajustements. Je reprends François Billeter dans le métro, dont je relève certain propos sur le geste parfaitement applicable à la pratique du dessin, mais aussi à celle du Tai Chi. Je travaille à l'atelier jusqu'à vingt heures. Quand je rentre, D. a reçu son amie Isabelle, que nous allons héberger quelques jours. Nous sortons manger.

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