Mardi 16 novembre 2010

Je me lève à six heures moins le quart, après m'être réveillé sans avoir entendu le réveil sonner, que j'ai donc du stopper machinalement dans mon sommeil. Je m'abîme les yeux sur l'écran de l'ordinateur, commence une case à la table à dessin, réveille D. à sept heures, part une demie heure après. Je laisse passer une rame de métro pleine, prends la suivante. Je déballe des caisses de documents en retour de numérisation une partie de la matinée, contrôle des images numérisées, m'occupe de quelques tracasseries informatiques. J'échange quelques méls avec Olivier Deprez, occupé à couper du bois pour l'hiver, et je m'étonne du contraste de nos deux réalités, du fossé géographique, physique, qui nous sépare, mais qui n'empêche pas une proximité. Lui voit le Causse roussir, tandis que j'ai de la peine à voir l'automne dépouiller les quelques feuillus que l'on peut croiser ici. Je mange tôt, à la cantine. Comme il fait beau et froid, je prends un café à emporter et le boit en fumant sur un banc du jardin du Palais-Royal. Réunion de travail à Tolbiac l'après-midi. Je rentre puis file à la bibliothèque municipale régler une histoire de document rendu dont le retour n'a visiblement pas été enregistré. Au retour, D. arrive quasiment en même temps. Nous mangeons, je regarde d'un œil l'entretien présidentiel en finissant la case entamée ce matin.

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