Dimanche 15 août 2010

Second jour de vacances. Complètement perdu. Je commence à lire le journal de Franz Kafka, dans l'édition de poche de Grasset. Le début, où voisinent des fragments de récits et visiblement des transcriptions de rêve, désoriente. Je saute des passages (rien ne m'indiffèrent plus que les retranscriptions de rêves dans les journaux). De la même façon, je me souviens avoir sauter des passages de poésie, qui m'agaçaient, dans les journaux de Maurice Dantec. J'attends les corrections de David pour le premier volume de notre Passion des Anabaptistes, qui ne viennent pas ; j'ai du quitter Paris hier en emportant mon ordinateur portable de plus de sept kilos – c'est donc plutôt un "transportable" – afin d'y travailler dessus.

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