vendredi 21 mai 2010

Levé à cinq heures et demie. À l’ordinateur après le petit déjeuner — il fait jour à six heures et relativement bon pour permettre de boire le café sur le balcon — puis à la table à dessiner pour une seconde version du dessin destiné à la couverture du premier volume de la Passion des anabaptistes. Je pars au travail dans une humeur mitigée ; toujours cette impression d’avoir trop peu de temps à consacrer à cela. Au bureau un peu après huit heures, la matinée se passe en un éclair car il y a des transferts de documents à faire pour alimenter le chantier de numérisation, des bons d’enlèvement à créer et à imprimer, des messages auxquels il faut répondre. Des tensions sont bel et bien palpables avec le prestataire extérieur. Je rédige des messages neutres, fermes et conciliants. C’est le métier qui doit rentrer, je suppose.

1 commentaire: