Mardi 5 janvier 2010

Journée de travail rue de Louvois. Je dois faire deux allers-retours à l'atelier du prestataire extérieur de numérisation, apporter et ramener des manuscrits musicaux. Il faut se munir du passe magnétique au troisième niveau, prendre l’ascenseur jusqu’au second sous-sol, traverser le corridor traversant la rue de Louvois, et à partir de là prendre un vieil ascenseur avec un plancher en bois du troisième au premier sous-sol ― le second sous-sol coté Louvois correspondant au troisième sous-sol coté Richelieu ―, emprunter des corridors sans aucun angle droit et sans surface vraiment plane, remplis de câbles à tel point qu'il faut parfois se baisser, redescendre d'un demi niveau ― une moitié de niveau obligeant à emprunter un monte-charge très lent si je suis accompagné d'un chariot sur roulettes. Je sors vers dix-sept heures et pars en quête de papier à dessin ― les blocs “Carré d’art” du magasin Sennelier ― dont je me sers exclusivement pour le projet en cours, mais aussi d'une grande plaque de découpe. Mais le magasin du quai Voltaire est fermé pour inventaire. Je file à l’annexe rue de la Grande Chaumière, mais je n’y trouve rien de ce que je cherche. La quête se termine rue Soufflot, où je trouve ce que je veux, dont une planche de découpe suffisamment grande et à un prix raisonnable. Je ramène celle-ci à mon bureau rue de Louvois, tout cela à pied ― je croise d’ailleurs Jean-louis Debré, à pied aussi, songeur, au sortir du Conseil d’État. Je repars chercher D. à sa sortie de travail, la retrouve in extremis à la station du Louvre. Nous rentrons.

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