Vendredi 31 juillet 2009

Nous avons dormi à l'atelier à Lyon. Je me lève à six heures, sors arpenter le quartier "derrière les voûtes" de Perrache que nous allons quitter. À un rez-de-chaussée d'immeuble, un homme est accoudé à une fenêtre et regarde le jour se lever. Il est un peu fort, et la fenêtre petite, ce qui fait que sa tête, ses épaules et ses avants-bras occupent toute la fenêtre ; voilà ce à quoi nous sommes réduits : vivre dans des boites qui nous contiennent à peine, à regarder une rue vide. L’état des lieux se passe plutôt bien. Ainsi nu, jamais l’appartement ne m’a paru aussi grand.

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