Mercredi 22 juillet 2009

À huit heures et demie dans la salle Labrouste, pour travailler sur mon "Projet Professionnel Personnel" consacré à la numérisation de la musique notée manuscrite et imprimée, qui avance mieux que je ne l’espérais. Rendez-vous à quinze heures avec Thierry Claerr rue Saint-Honoré. Le quartier est envahi de touristes. Je n’étais jamais entré dans les bâtiments du Ministère de la Culture. Je sue à grosses gouttes pendant tout l'entretien, il fait une chaleur lourde. Je visite en fin de journée l'atelier de Christine, un local commercial en rez-de-chaussée. M’y installer pour travailler serait envisageable, mais visiblement elle songe à s’en débarrasser ou le rénover à court terme, ce qui me dissuade d’y apporter ma lourde table à dessin pour un temps aussi court. Je me retrouve néanmoins à couper un arbuste - visiblement une essence tropicale - qui a grandi de trois étages en trois mois, dans la cour intérieure de l’atelier . Il tombe dans la cour adjacente - avec l’assentiment de ses occupants - et nous y allons pour débiter le cadavre. Si l’on m'avait dit que je ferai le bûcheron ce jour-là... Christine m’invite à nous désaltérer chez elle, puis je repars à pieds jusqu'à Montparnasse, sous un ciel de plus en plus menaçant, orageux. Il tombe des cordes en soirée.

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