Vendredi 29 mai 2009

Levé à six heures. Le petit frigo vibre et m’agace depuis des heures. Je déjeune et téléphone à D. pour la réveiller à six heures et demie. Je dessine un peu et pars un peu après sept heures. Des pompiers secourent un piéton renversé au début de la rue de Rennes. J’achète le journal place Colette. Il fait beau, les trajets matinaux à pied sont agréables. J’arrive en salle Labrouste un peu après huit heures. Je dois continuer mon mémoire sur la numérisation de la notation musicale ― chose à laquelle je ne connais à peu près rien et pour laquelle je lis beaucoup d’ouvrages. Une réunion d’information sur la rénovation du quadrilatère Richelieu nous occupe en n de matinée. Elle est un peu tendue, mais le chantier est de taille et rien ne se fait sans difculté dans cette vénérable maison. Je prends un train à dix heures du soir pour arriver à Lyon à minuit, dans un appartement, dans une ville, même, où je commence à me sentir, désormais, étranger.

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