Dimanche 24 mai 2009

D’humeur exécrable toute la journée, mais c’est parce que D. doit retourner à Lyon pour la semaine. Je me remémore les trois années que nous avions vécues ainsi séparés. Nous faisons du ménage, allons nous promener au Jardin du Luxembourg, mangeons une glace. Je fais tourner une lessive à la laverie de la rue Falguière puis accompagne D. à la gare de Lyon. Son train est à dix-neuf heures. Le hall est bondé : c’est que la plupart des trains ont un fort retard. Nous nous installons en terrasse en nous plaçant de façon à garder un œil sur le tableau d’afchage. Le train part avec cinquante minutes de retard, mais la situation est menée de manière impressionnante avec le plus de précision possible par les agents. Le train emportant D. part, la situation un peu confuse nous a distrait de cette séparation. Je rentre prélever et mettre à sécher le linge propre, grignote puis dessine un peu. D. me téléphone à son arrivée à Lyon. Le retard s’est accru pendant le trajet.

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