Samedi 18 avril 2009

Seconde visite à l'exposition Quintet au Musée d'art contemporain. Je ne m'arrête cette fois que sur la salle présentant les planches de Chris Ware. Elles sont nombreuses - il y en a pas moins de 70 - et imposantes. Leur complexité est remarquable. Le travail de Chris Ware est paradoxal : son œuvre en bande dessinée est un retour constant à son enfance, alors que dans un même temps ses planches sont exposées dans les musées d'art contemporain et par leur complexité et leur propos s'affranchissent de ce rapport constant de ce médium au divertissement enfantin. Une planche n'est pas faite pour être exposée, mais une exposition de planches de bande dessinée est toujours intéressante, ne serait-ce que par le fait qu'on y voit les repentirs, les défauts, le grain du papier et l'aspect manuel que l'on ne voit plus dans un volume imprimé et tellement anachronique à une époque où tout est numérique. J'en profite pour visiter l'exposition des toiles de Marlène Moquet, que je n'avais pas encore vue. Je termine une case en rentrant.

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