Samedi 11 mars 2009

À Aiguebelette depuis hier soir. Levé le premier, à sept heures. J'ouvre les volets de la salle à manger, bois un café en entamant La Bibliothèque Nationale des origines à 1800 de Simone Balayé. Des bans de brume s'effilochent et promettent une belle journée. Les enfants emplissent peu à peu la maison de rires et d'agitation. Je fais mon tour en frôlant la voie ferrée et le cimetière. Une nouvelle maison se construit, une partie de la route a été fraîchement goudronnée, un grand nombre d'arbres à été coupé. Ce sont les changements notables, les traces de l'inlassable activité humaine pour rendre son environnement viable, de sa prise sur la nature. Je suis enrhumé, encagé dans un cocon d'ouate ; je fais une sieste jusqu'à seize heures après manger.

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