Lundi 20 avril 2009

Je rentre à dix-huit heures et demie. Le téléphone sonne, D. m'appelle de l'atelier et me demande de venir l'y retrouver. Là-bas, elle me montre une large tache d'humidité dans une des vérandas. Une inltration d'eau sourd d'on ne sait où. Un bruit de suction se manifestant lorsque l'on arpente le parquet nous fait dire que celui-ci est gorgé d'eau. Nous faisons sauter quelques plinthes an de désengager quelques lames du parquet ; nous constatons en effet que l'eau a largement imprégné la dalle de béton qui se trouve en dessous. Le voisin du dessus n'est évidemment pas là.

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