Jeudi 16 avril 2009

Levé à six heures. Je commence une case en écoutant la première partie d'Absence de Dälek en vinyl. De neuf heures à dix-sept heures et demie à l'ENSSIB. D. rentre à dix-neuf heures, nous ressortons. Je suis fier de marcher à ses cotés, je la contemple à la dérobée, nous sortons si peu souvent. Sergio Aquindo expose et dédicace La Mére machine à la librairie Expérience. Nous parlons de la genèse difficile de nos travaux respectifs, de notre rapport distant à la bande dessinée ― lui plus que moi encore ―, de ses difficultés grandissantes à placer ses dessins au Monde, de notre organisation de travail ― il loue une chambre chez l'habitant en guise d'atelier. Nous trinquons à Albrecht Dürer. D. lui parle de son appréhension à venir s'installer à Paris, il tente de la rassurer. Il se met à pleuvoir dehors. Jean-louis et Nicolas sont déçus du peu de monde présent. Latino Imparato est là, nous parlons un peu. J'achète quelques ouvrages. Je finis la soirée avec D. dans une crêperie d'une rue voisine.

1 commentaire:

  1. Eeeuuhhmm. Tu sais, juste après votre depart, il y a eu plein de gens! Des journalistes, des paparazzis et des top models du monde de la BD.Durer m'a envoyé un SMS, il ne pouvait pas se libérer ce soir là.

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