Vendredi 27 février 2009

Levé en catastrophe à six heures moins le quart. Rien de bien constructif ne sera fait ce matin. Je pars à pied - juste l'envie de profiter du soleil levant -, prends la rue de la Quarantaine, traverse Saint-Georges, Saint-Jean, Saint-Paul, longe les quais de Saône jusqu'au quartier de Vaise. Toute la journée à la médiathèque du Conservatoire, j'avance mes rapports en matinée. À la pause de midi, je gravis les jardins en pente derrière l'école avec mon gobelet de café. On y a une belle vue sur Lyon, il fait beau, nous voilà entrés dans le versant ascendant de la roue naturelle, tout ce qui dormait se réveille peu à peu. Toute l'après-midi se passe à connaître les détails d'une mise en ligne d'une bibliothèque numérique. Je suis ravi ; nous travaillons sur des partitions de Bach numérisées. Je saute dans un bus à dix-sept heures, à peine arrivé à l'appartement je ressors accompagner D. à son cours. Le métro est bondé. Je laisse D. à son funiculaire. Sur le retour, je trouve trois disques vinyles - Bauhaus, Gainsbourg, Zappa - en occasion et passe ensuite à la Grande Pharmacie. Je me mets à l'ordinateur, imprime un document pour le Projet. J'ai la visite de mon frère et d'Eric T. en soirée. D. rentre vers neuf heures et demie.

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