Lundi 9 mars 2009

Levé à cinq heures. Je vais relever mes méls à l'ordinateur. Il y a un envoi de fichier de la part de David, une proposition de séance de dédicace et d'exposition éventuelle, une demande d'ouvrage... Je reviens, retrouve la table à dessin en écoutant le vinyl de Third de Portishead. Je pars au Conservatoire à pied, profitant du temps relativement clément, et entame la troisième semaine en qualité de stagiaire, une position très inconfortable, que je ne goûte guère. Rapports et mémoires avancent néanmoins, phrase après phrase, mais je me rends compte du travail qu'il reste à produire ; j'essaie de les rédiger avec le plus d'exigence possible, mais cela ne va pas de soi, je ne suis pas coutumier des écrits universitaires. Je mange un taboulé périmé pris ce matin dans le frigo, me promène dans le quartier pendant la pause de midi, quartier que je connais bien ; je passe devant ce qui fut la salle de répétition du groupe dans lequel je jouais il y aune dizaine d'années. Pas très loin, sur le quai Pierre Scize, se tenait une vaste usine squattée, formée de deux bâtiments reliés par une passerelle aérienne, dans laquelle j'ai eu un atelier. Je passe l'aspirateur et la serpillière en rentrant. Je dessine en attendant que cela sèche.

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