Mardi 24 février 2009

Levé à cinq heures. Après le petit déjeuner, j’aperçois un rai de lumière sous la porte de la chambre en passant dans le couloir. Ma D., réveillée à cinq heures et demie, écrit, alitée, un rêve qui l’a remuée, sur un bout de papier. Nous parlons un moment, je file à l’ordinateur, revient pour dessiner. Je prends le bus, arrive à la médiathèque en même temps que la responsable de celle-ci ; nous parlons de l’aisance sociale des étudiants de ce genre d’école. Je continue mon tour des services, puis entame les divers rapports qu’il me faut rédiger. Ce bâtiment, en partie un ancien couvent adossé à la colline de Fourvière, est un havre de paix ; j’entends à travers les murs, après déjeuner, une répétition de la cantate Christ lag in Todes Banden de Bach. Je suis surpris par le fonds de cette bibliothèque, mais aussi par la sur-qualification du personnel ; peu de cadres A, ici. Il faut que je passe au retour à la bibliothèque de l’ENSSIB, mais c’est l’heure pénible, il y a beaucoup de monde dans les transports, à la manière lyonnaise : molle. J’essaie de travailler en soirée. J’y arrive, mais non sans peine.

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