Lundi 23 février 2009

Levé à cinq heures, je tente de reprendre le rythme. Je pars à l'atelier numériser deux cases de la planche 56, puis reviens travailler sur celle-ci. Mais le temps m'est compté, je prends à Perrache un bus qui longe les quais de Saône et m'amène au Conservatoire National Supérieur. L'équipe de la médiathèque est exclusivement féminine. L'on me présente la chose, puis je potasse des rapports. En soirée, j'appelle Sébastien de CQFD qui a cherché à ma joindre. Vision après dîner de l'Heure d'été d'Olivier Assayas, un réalisateur atypique dont les films m'intéressent souvent. Cette évocation de maison familiale et de succession me remémore la maison drômoise d'Alixan, sorte de paradis perdu de mon enfance.

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