Jeudi 5 février 2009

Je prends le métro en fin d'après-midi, longe les quais de Saône à pied, suis à l'école des Beaux-Arts à dix-sept heures. Une centaine d'étudiants emplissent l'amphithéâtre écouter la conférence de Fabrice Neaud. Elle est intéressante, cabotine, ce qui met les étudiants à l'aise. Il ne manque pas de parler politique à propos de son travail, ce qui le démarque de la plupart des auteurs. Nous allons boire avec Fabrice, Sébastien B. - l'instigateur de la rencontre - et un de ses collègues. Fabrice me parle de sa façon de travailler, aux antipodes de la mienne ; je lui dis que que je dois m'attacher à la table de travail, alors qu'il fuit les tables à dessin et travaille en ce moment dans un salon de thé dans lequel il a ses habitudes.

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