Mardi 30 décembre 2008

Je lis Martin Luther, l'inventeur de la solitude de Frédéric Pajak (toujours mes lectures pour le Projet) et trouve de quoi me rassurer dans la préface de Michel Thévoz à propos de nos pages sur Martin Luther justement, dont l'iconographie très particulière et personnelle me faisait redouter d'en faire quelque chose d'incompréhensible... ou faux.

[…] la biographie de type classique […] n'est jamais si tendancieuse que quand elle prétend à la reconstitution exacte et à l'objectivité. […] Un être humain, et a fortiori un personnage historique de l'envergure de Luther, ne se prête jamais qu'à une relation dans laquelle nous devons investir et risquer notre propre subjectivité.

Michel THÉVOZ, extrait de la préface de Martin Luther, l'inventeur de la solitude de Frédéric PAJAK

Je commence en soirée la planche 53 en écoutant le vinyl de Monster movies de Can.

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