Mercredi 5 novembre 2008

Je travaille sur la planche 45, en écoutant Aladdin Sane et Station to station de David Bowie en vinyl – je suis en train de lire par ailleurs le David Bowie : une étrange fascination de David Buckley, intéressant mais tellement mal écrit (ou mal traduit ?) et si plein de coquilles que je ne sais pas si j'irais jusqu'au bout – que j'écoute à nouveau beaucoup en ce moment. Ça va, je dessine deux Joß Fritz directement à l'encre.
Je passe la matinée à passer des tests de catalogage et d'indexation. Cela se passe à peu près bien pour le catalogage, mais se complique pour l'indexation, que je ne pratique pas. J'ai l'opportunité, comme hier, de pouvoir déjeuner à la maison. De ce fait, beaucoup de temps est passé dans le tramway et c'est l'occasion de lire Le livre et l'éditeur d'Eric Vigne, assez critique vis-à-vis de l'expression "édition sans éditeurs" lancé par André Schiffrin, et de continuer L'Apparition du livre. L'après-midi, la directrice de l'école, dont j'avais lu naguère le court ouvrage Les bibliothèques, nous présente un état des lieux à la fois généraliste et précis du métier et de son environnement.
D. réclame son feuilleton quotidien, comme chaque soir, je lui raconte alors ma journée.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire