Mercredi 29 octobre 2008

Le réveil sonne à cinq heures, mais j'ai de la difficulté à me lever. Nous avons dîné hier soir avec Eric T., Laurent B. et Gabrielle. Le vin bu me fatigue. Je vais à l'atelier numériser une case, puis reviens réveiller D. qui est angoissée par son travail. Je tente de la mettre en confiance comme je peux. C'est une journée froide et pluvieuse.
La journée à la bibliothèque commence à huit heures et demie par du rangement et de la banque de prêt. C'est ma dernière journée, et je fais du "rab" pour clarifier les chantiers en cours avant de partir, du coup je me démène jusqu'à seize heures et demie pour laisser place nette à la personne qui me succèdera sur ce poste. Je fais un tour des bureaux pour dire au revoir aux collègues, avec plus ou moins d'émotion. Je rends ma carte d'accès magnétique, et j'ai un pincement au cœur en quittant ce établissement après cinq années de présence. La conscience de tourner une page, avec tout ce que cela implique matériellement, m'oppresse physiquement.
Je passe dans un grand magasin du centre expérimenter un livre électronique en vente depuis quelques jours, et assez convaincant. Mais les conditions d'essai de l'appareil sont contraignants et sont en premier lieu un prétexte pour faire la réclame du catalogue électronique du magasin. Je suis à la maison à dix-sept heures et demie. Je suis un peu perdu et tourne en rond. Je n'arrive ni à lire ni à travailler. D. arrive vers dix-huit heures, un peu rassérénée. Nous parlons de projets, comment nous envisageons le proche avenir. Je me couche tôt.

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