Mardi 30 septembre 2008

Levés à six heures et demie. Nous devons emmener Catherine à l'aéroport Saint-Exupéry. Nous chargeons, après le petit déjeuner, les deux valises de Catherine et tous mes cadres dans la voiture que nous a prêtée Michel. Je case quelques bagages de plus. Le lac d'Aiguebelette est dans la brume, mais la journée promet d'être dégagée. D. est au volant. Durant le trajet, nous parlons des États-Unis, de gravures et de son ami historien, André Palluel-Guillard, qu'elle nous a présenté hier soir. Arrivés à l'aéroport, la voiture émet des bruits inquiétants et, ce qui nous alarme encore plus, une odeur de matière plastique brûlée envahit l'habitacle. Nous abandonnons Catherine à son embarquement pour New-York, puis nous revenons à la voiture. Les aéroports ont la faculté de m'angoisser. Nous n'avons bien sûr pas les papiers de la voiture de Michel, mais nous réussissons à otenir le numéro du contrat d'assurance. J'appelle l'assureur qui me signifie que seuls sont pris en charge les véhicules immobilisés. Celle-ci peut rouler. Je paie le parking et nous nous renseignons pour le garage le plus proche. Nous arrivons à en approcher trois, plus ou moins cordiaux - le marché de l'automobile est colossal et effarant - avant de trouver un établissement qui puisse garder la voiture etcsurtout changer la pièce qui pose problème : l'embrayage, en l'occurrence. Le garagiste nous prête un véhicule de remplacement. Nous chargeons les cadres, ces morceaux de bois, de verre et de papier, anachroniques hors de mon atelier, et qui nous encombrent bien aujourd'hui. Arrivés à Lyon, nous les déposons à l'appartement. Nous mangeons à la pizzeria Avarello avec Michel. Nous récupérons notre Yaris que nous lui avions prêtée. Les cadres retrouvent leur place attitrée sur les murs de l'appartement. Il manque seulement le grand cadre du salon, que nous ramènerons dans un prochain voyage.
Je passe à l'atelier lire mes méls, puis pars poster du courrier. Nous repartons à Aiguebelette en début de soirée ; il reste quantité de choses là-bas à ramener. J'importune D. avec l'autoradio et mes cassettes des Residents, Snakefinger et Godflesh. L'arrivée à la maison du Farou est à nouveau un enchantement.

1 commentaire:

  1. A demain, mon ami, je file dans un avion et je vous attends sur place, je serai là vers 14H.

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