Dimanche 26 octobre 2008

Je me lève après six heures. Le passage à l’heure d’hiver fait que je suis réveillé depuis longtemps. La bouteille de vin bue à deux hier soir me ralentit. Je vais voir la mer au lever du jour. Une lueur sur la côte, à l’ouest, m’intrigue jusqu’à ce que je comprenne qu’il s’agit d’un avion décollant de l’aéroport de Nice. Il fait un demi-tour majestueux au-dessus de la mer et pique au nord. Je vois des SDF au petit matin, l’envers du décor de cette ville hédoniste. Beaucoup de panneaux À vendre aux fenêtres des beaux immeubles. Il va faire très beau, la lune est un mince croissant très brillant dans le ciel immaculé. Je prends mon petit déjeuner à sept heures et demi à l’hôtel avec David. Je lui laisse des tirages format A3 de notre projet. Le chauffeur de taxi vient nous chercher à neuf heures. Mon train démarre à neuf heures trente. Je suis à la maison à quatorze heures passées. J’ai l’impression d’avoir passé la majeure partie de mon temps dans le train durant ces deux jours.

2 commentaires:

  1. matthias lehmann28 octobre 2008 à 18:37

    Bonjour Ambre,
    je viens de découvrir et de lire -rétroactivement par contre- ce carnet et je dois dire que dans ce moment où je reconnais aborder mon travail en bande dessinée avec un certain relâchement,je goûte avec plaisir de lire l'évolution du tien.
    Je devrais essayer de faire un carnet de bord, version "caissier dans un centre d'art contemporain", au lieu de bibliothécaire.
    bonne continuation,
    matthias.

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  2. et merci encore...voir l'exposition partir est assez étrange...c'est moins beau sans!


    Bruno Nice

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