Vendredi 12 septembre 2008

Hier soir au téléphone avec David Vandermeulen, à propos de cette citation glissée au début du premier chapitre de notre projet La Passion des anabaptistes, et que je crois être de Luther. Il me parle de remises de prix, d'une conférence vue récemment, de ce débat que nous devons faire à Mouans-Sartoux, de ses déboires informatiques. Nous avons été réveillés à onze heures du soir par un violent orage, puis par de la musique vers trois heures et demie du matin.
Les yeux ouverts à cinq heures et demie, levé à six. À l'ordinateur à six heures et demie, puis départ pour la bibliothèque à huit heures.
Il y a un "pot" pour le départ à la retraite de Madeleine P. à midi à l'université Lyon 3. Beaucoup de monde, de têtes connues. Je parle avec Nathalie M.-R., que je ne connaissais pas, avec Jean B., le directeur du SCD. D. m'a rejoint et me raccompagne au tramway ; je repars pour la deuxième partie de ma journée de travail. Préparation du train de reliure, réponse à des demandes diverses, du mieux que je peux.
Je passe au pressing, sous une pluie battante. Au courrier en rentrant, les deux billets de train pour le festival du livre de Mouans-Sartoux.
Nous ne faisons rien le soir ; je vais chercher deux pizzas chez Avarello, nous regardons un film de science-fiction des années 80 – nous sommes alors en pleine Guerre Froide – et je m'ouvre une bière tchèque. C'est un peu la fête.

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