Samedi 6 septembre 2008

Assez mal dormi. Le matin à l’atelier ; un imbécile a jeté une bouteille de whisky sur la terrasse, cette nuit, qui a éclaté et projeté des éclats un peu partout.
J’encadre des dessins. A dix heures nous recevons Sun et son mari, en vue des préparatifs des festivités du 27 septembre prochain. Nous parlons de cuisine coréenne jusqu’à onze heures et demie. Sun est ravie d’apprendre qu’un français peut aimer le kimchi et le bibimbap.
Je vais chercher des billets de train à une borne automatique de la gare de Perrache, pour le trajet du débat de Nice en octobre prochain. Les merveilles de la technique : je retire à Lyon des titres de transport émis et payés à Nice.
Je travaille sur la planche 43 entre dix-sept et dix-neuf heures en écoutant Catch 33 de Meshuggah et Capture & release de Khanate, tous deux en vinyl. Ma propension à écouter des choses extrêmement violentes ne cesse de m’étonner. Il faudra que je me penche sérieusement sur la question. Je m’avise que le niveau de mon pot d’encre est particulièrement bas, ce qui m’alarme un peu ; l’encre est japonaise, de la marque Deleter – conseillée par Reno Lemaire – et me convient parfaitement : elle est très fluide et en même temps très opaque, ce qui est actuellement rare. Je ne la trouve qu’à Paris ou sur Internet. J’utilisais auparavant l’encre de chez Sennelier, qui est extraordinaire, mais épaissit trop avec le temps.
Isabelle et Jean-Jacques passent nous prendre en voiture. Nous chargeons des tableaux et des sous-verres. Nous sommes à la maison d’Aiguebelette vers vingt heures. Il n’a pas arrêté de pleuvoir de toute la journée.

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