Samedi 13 septembre 2008

Levé à sept heures. Ce sera une journée pluvieuse du matin jusqu'au soir, un avant-goût de l'automne. Rangement, travail à l'ordinateur. Jeanne vient manger à midi. Je fais des courses l'après-midi : cigares et carton de bières coréennes, lequel est très lourd. J'ai rendossé ma veste imperméable noire, achetée en Auvergne, tellement il fait frais. Je passe par cette cour des miracles qu'est la station de tramway de la Guillotière ; il y a là une quinzaine de types dans un état de délabrement avancé, au vu et au su de tous. C'est à peine s'ils peuvent marcher, s'urinant dessus, leurs journées se perdant en chamailleries dans une brume alcoolique, avec pour seul horizon la répétition des jours.
Une fois rentré, je recherche des traces de cette citation qu'il me semble être attribuée à Luther, en trouve une trace, ambigüe, dans cette étonnante étude de Gabriel d'Aubarède, La révolution des saints, parue chez Gallimard en 1946.

2 commentaires:

  1. Je passe juste dire que j'ai bien aimé ton site, avec le journal et les recherches pour les albums.
    C'est intéressant de voir le processus.
    Salut!

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  2. Bonjour Sergio, je viens juste de découvrir tes travaux (http://www.sergioaquindo.blogspot.com/) qui sont très intéressants et que je suivrai de très près.
    Ciao

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