Mercredi 3 septembre 2008

Réveillé tôt, levé à six heures. Je reprends cette case, ne peux guère avancer. 3 de Portishead, vinyl. J’achète le journal et prends le tramway pour traverser la gare de Perrache, puis l’avenue Berthelot à pied, où je jette du courrier dans la boîte de l’agence postale, puis le métro. Je suis à la bibliothèque à huit heures vingt. Rangement, je feuillette la correspondance de Paul Valéry découverte au fil des rayons des magasins de stockage aveugles et froids.
Il souffle un vent assez fort lorsque je sors pour manger à midi. La lumière devient crépusculaire à partir de seize heures, au point d’être obligé à allumer les néons du bureau. Je quitte la bibliothèque à dix-sept heures sous des trombes d’eau. J’aperçois des chaussées changées en de véritables petits ruisseaux à la sortie du métro pour emprunter le tramway, lequel ne fonctionne plus ; la foudre aurait endommagé une caténaire. Il ne me reste plus qu’à improviser un parcours en métro, ce que je prends avec philosophie. Le hall de l’immeuble de l’atelier que je partage est en partie inondé. J’évacue une partie de l’eau puis éponge le reste avec un balai espagnol, un peu irrité parce que je sais que les résidants de cet immeuble auquel je n’ai aucune sorte d’attachement, rempli d’adolescentes ricaneuses et de jeunes couples affairés et fuyants, ne le feront pas. Échanges vifs avec D. à propos d’un mél. que l’on doit envoyer. Je mets à jour mon site internet.
Dessin en soirée. Love’s holiday orchestra d’Oxbow, en vinyl et au casque.

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