Mercredi 10 septembre 2008

Tôt le matin, je numérise la case dessinée hier soir, et encadre des dessins.
La journée est fatigante ; je n’arrête pas de courir en magasin établir les états de collection des périodiques, de reporter ces états dans des logiciels permettant de les afficher en ligne. C’est fastidieux, abrutissant. À midi, je propose à Gabrielle et Vincent de manger au kébab de la place des Pavillons, tant la fréquentation quotidienne de la cantine, à force, me pèse. C'est un petit moment de liberté au milieu de la journée. Le transporteur passe vers quinze heures. Je suis soulagé.
Je fais un tour place Carnot au marché du soir en sortant du travail. Il y a beaucoup de monde, à la mode de ce quartier : bien mis, bourgeois.
Il y a un message de David V. au téléphone : son disque dur est « mort », il n’a plus accès à Internet. Je croise les doigts pour que pareille chose ne m’arrive pas de si tôt. Angoissé comme je suis, je multiplie les disques durs externes de sauvegarde.
Mes parents passent à la maison en début de soirée. Eric T. passe se joindre à nous. Il rentre de Haute Loire et nous ramène un saucisson exceptionnel. Nous plaisantons sur l’affaire du LHC de Genève mis en route ce matin, sur le fait que nous n’ayons pas sombré dans un trou noir. Nous parlons de cinéma, de livres. Je parle de Pierre bergounioux et de Pierre Michon – je prête d’ailleurs Abbés à mon père. Mes parents partis, Eric reste un peu. Nous parlons d’informatique, de Don de Lillo – je lui ai prêté Libra – dont les romans m’ont durablement marqué, en particulier Outremonde. Je lui prête ce soir-là Mon mignon de Lucas Méthé, ainsi que le premier numéro du Lock groove comix et La Topographie interne du M de Jean-Christophe Menu.
Nous sommes très fatigués avec D. et nous couchons à l’heure des poules.

2 commentaires:

  1. Je de retour à la vie virtuelle, mon ami. Pour quelques heures, quelques jours ou quelques mois, nous verrons !

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  2. Ah, très bien.
    Par contre, faites attention ; si vous perdez vos verbes à chaque fois que vous avez un problème de réseau, nous n'allons bientôt plus rien comprendre à vos phrases.
    Bien à vous, Monsieur.

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